Mon blog, une partie de moi, de mon bonheur, de ma vie, mis à jour. Un partage, un échange, des photos. La cuisine marocaine est connue d'une extrême richesse, d'un grand raffinement, et se présente sous forme d'un art si raffiné avec un héritage témoignant de nombreuses influences de diversité culturelle si riche et unique qui représente la vraie identité MAROCAINE. Un blog de cuisine et de saveurs, recettes faciles et simples..
/http%3A%2F%2Fs2dar.files.wordpress.com%2F2009%2F03%2Fbienvenu.jpg)

But de cette aumône :
- C'est purifier l'âme humaine de l'avarice, de l'avidité et de la convoitise.
- Secourir les pauvres et pourvoir aux besoins des nécessiteux et des déshérités.
- Instaurer les œuvres d'utilité publique.
- Limiter l'accumulation des fortunes chez les riches, les commerçants les artisans, pour qu'elles ne soient pas uniquement entre les mains d'un groupe déterminé de la société et enfermées dans le cercle des privilégiés.
Celui qui conteste la légalité de la " Zakat " est un hérétique, mais ce qui la reconnaît et ne s'en acquitte pas par avarice, on la lui prend de force et on le blâme. S'il refuse et recourt aux armes, on le combat, jusqu'à qu'il se soumette à la loi de Dieu qui dit :
« S'ils reviennent de leurs errements, s'acquittent de la prière et font l'aumône, ils redeviendront pour vous des frères de la foi. » (9 - Le Repentir- 11)Ces pratiques produisent un effet de générosité qui est le propre d’une foi intense. Le Prophète saw était un parfait exemple de ce lien spécifique Il portait effectivement une attention particulière aux déshérités. Il fréquentait régulièrement la suffa (espace de la mosquée destiné à accueillir les pauvres) et vouait à ses habitants toute son affection. Il restait constamment au service des pauvres. Il disait à son épouse : « Ô Aicha ! Ne repousse pas les pauvres et sois proche d’eux, Dieu sera proche de toi je jour de la résurrection. » (rapporté par Tirmidhi).
Pour les musulmans, le Ramadan est une école d’humilité et de solidarité dont il faut se saisir pour penser aux 850 millions de personnes qui ne mangent pas à leur faim. En effet, la sensation de la faim durant le Ramadan, nous rappelle la précarité de notre condition humaine. Comment ne pas envisager la possibilité qu’un jour peut être nous n’aurons plus à manger à notre tour ? Le mois de Ramadan devient un point de départ pour chaque musulman pour faire son bilan personnel. A chacun son Ramadan, faites en sorte que le votre soit celui de l’humilité et de la solidarité. Participez à notre opération annuelle intitulée « nourrir les nécessiteux ».

/http%3A%2F%2Faminour.unblog.fr%2Ffiles%2F2007%2F10%2Faebadat147.jpg)
/http%3A%2F%2Fwww.islamic-relief.ch%2Firv19%2FIMG%2Fjpg%2Fbrv-171-10.jpg)
On traduit traditionnellement « zakat al-fitr » par « aumône de la rupture ». On lui préfère toutefois une autre traduction qu’aumône, celle « d’impôt purificateur ». On retiendra d’ailleurs que le mot « zakat » vient de la racine arabe z-k-w qui a, entre autres, le sens de purification. La zakat al-fitr est le moyen pour le musulman jeûneur de se purifier des péchés et des abus passés. Mais pas seulement : la zakat al-fitr est une aide, un soutien, un acte de solidarité à l’égard des pauvres afin qu’ils profitent eux aussi de l’aïd al-fitr et ne se
retrouvent pas à quémander.
Cet impôt purificateur, cette zakat al-fitr est obligatoire pour toute personne qui a de quoi manger pour un jour et une nuit et qui possède un surplus de nourriture. Elle doit être payée au nom de toute personne à charge. Par exemple, un père de famille ayant trois enfants à charge devra payer la zakat pour lui, pour son épouse et pour ses trois enfants. Soit le montant établi de la zakat al-fitr multiplié par cinq. Le montant de la zakat al-fitr est en effet toujours indiqué à l’unité.
La zakat al-fitr peut se donner soit sous forme de denrées alimentaires soit sous forme pécuniaire, c’est-à-dire avec de l’argent, conformément à deux avis juridiques. Certains savants soutiennent en effet qu’on ne peut donner la zakat que sous forme de denrées alimentaires (orge, blé, riz, etc.), d’autres, comme l’imam Abû Hanîfah, permettent qu’on offre de l’argent à la place de la nourriture. Comme le rappelle Mouhammad Patel sur son site :
« Cette façon de procéder de l’Imâm Abou Hanîfah r.a. en ce qui concerne la Zakâte est en accord avec la pratique qui est rapportée de certains Compagnons (radhia Allâhou anhoum) (comme Mouâdh (radhia Allâhou anhou), qui avait demandé aux gens du Yémen de s’acquitter de la Zakâte de leurs récoltes en donnant des étoffes, leur expliquant que cela serait plus aisé pour eux (vu que leur activité principale était justement la confection des étoffes)…). C’est d’ailleurs pour cette raison que, sur cette question, l’Imâm Boukhâri r.a. semble avoir un avis similaire à celui de l’Imâm Abou Hanifah r.a., comme le relève l’Imâm Nawawi r.a. et Ibné Rouchd r.a. Ces derniers se fondent sur le critère de solidarité, d’entraide sociale qui fonde la zakat al-fitr. Par ailleurs, il est rapporté que des compagnons du Prophète avaient déjà opté pour un paiement en argent et non en nourriture. » (source : www.muslimfr.com)
![]()
Le montant de la zakat al-fitr répond à des critères très précis, que l’on paye en nature ou avec de l’argent. Pour le déterminer, on se réfère, comme il se doit, au Prophète (saws), lequel l’avait fixé à un sa’. Concrètement, le sa’ équivaut à quatre fois la quantité que peuvent contenir deux mains en denrées alimentaires, soit aux alentours de 2 litres de nourriture. La denrée alimentaire doit correspondre à ce qui est consommé dans le pays où l’on vit. Si aujourd’hui beaucoup de musulmans en France, sinon la majorité, donnent de l’argent plutôt que de donner des denrées alimentaires, il est une bonne chose de préférer la façon originelle et prophétique et de donner de la nourriture. Outre les mérites liés à l’attachement de la sunna dans toute son authenticité, ce choix permet de revivifier les pratiques prophétiques et de remette au jour une symbolique que l’argent altère.
Equivalence nourriture-zakat al-fitr
Semoule : 2 000 g = 2 kilos
Raisins secs : 1 640 g = 1,640 kilos
Farine : 1 400 g = 1,4 kilos
Couscous : 1 800 g = 1,8 kilos
Lentilles : 2 100 g = 2,1 kilos
Plombs (Mahmassah) : 2 000 g = 2 kilos
Haricots blancs : 2 060 g = 2,06 kilos
Dattes : 1 800g = 1 kilo 800 grammes
Pois cassés : 2 240 g = 2 kilos 240 grammes
Pois chiches : 2 000 g = 2 kilos
Blé : 2040g = 2 kilos 40 grammes
Riz : 2300g = 2 kilos 300 grammesSource : Fourqane, d’après une fatwa de Cheikh Ferkouss
Concernant le montant, il semblerait (à confirmer) que, comme pour les années précédentes, il soit de cinq euros par personne. Ainsi, pour reprendre l’exemple précédent, le père de famille ayant trois enfants et une épouse devra payer 5 fois 5 euros, soit 25 euros. Si vous ne savez pas à qui donner votre zakat al-fitr, renseignez-vous rapidement autour de vous ou auprès de votre mosquée. Il est fort probable que parmi vos voisins il est des pauvres dont vous ne soupçonnez pas l’existence. Sinon, vous pouvez à l’offrir aux Palestiniens, via le CBSP ou à d’autres musulmans démunis dans le monde via Muslim Hands :
- Pour donner votre zakat al-fitr aux Palestiniens, cliquez sur le lien suivant : je donne ma zakat al-fitr aux Palestiniens
- Pour donner votre zakat al-fitr aux musulmans démunis dans le monde, cliquez sur le lien suivant : je donne ma zakat al-fitr aux démunis dans le monde
Avant la prière de l’aïd al-fitr. Ce point ne souffre aucune divergence. Il faut absolument s’acquitter de la zakat al-fitr avant la prière. Il y a unanimité à ce sujet. Le mieux est de la donner le jour de l’aïd, depuis l’aube jusque avant l’accomplissement de la prière, comme l’a recommandé le Prophète (saws). On peut tout de même la donner un ou deux jours avant. Certains disent même avant. Celui qui la donnera après la prière ne se sera pas acquitté de la zakat al-fitr. Son don ne sera considéré que comme une simple aumône. Malgré tout, il en sera toujours redevable et devra absolument s’en acquitter.
Zakat al-fitr et zakat al-mâl
Attention il faut distinguer zakat al-fitr de zakat al-mâl. Zakat al-mâl, qui est l’un des cinq piliers de l’islam (avec la shahada, la prière, le hajj et le jeûne du mois de ramadan), est un impôt sur l’épargne. Cet impôt est à hauteur de 2,5 % de l’épargne du musulman, si cette épargne est égale ou dépasse le nissab, seuil à partir duquel on devient imposable et dont le montant est de 85 grammes d’or, soit actuellement environ 1 100 euros. Pour calculer le montant de la zakat al-mâl, on se base sur une année lunaire entière. En d’autres termes, la zakat al-mâl, c’est 2,5 % de l’argent (et biens matériels) que l’on possède sur une année entière. C’est un impôt obligatoire que tout musulman doit payer, et qui lui aussi est redevable à vie ; ce qui veut dire que si une personne ne l’a jamais payé alors qu’elle en était redevable et qu’elle prend conscience de ce manquement, elle doit calculer ce qu’elle aurait dû payer et s’acquitter de sa dette.


/http%3A%2F%2Fwww.dromadaire.com%2Fdromacartes%2F498g.jpg)