Mon blog, une partie de moi, de mon bonheur, de ma vie, mis à jour. Un partage, un échange, des photos. La cuisine marocaine est connue d'une extrême richesse, d'un grand raffinement, et se présente sous forme d'un art si raffiné avec un héritage témoignant de nombreuses influences de diversité culturelle si riche et unique qui représente la vraie identité MAROCAINE. Un blog de cuisine et de saveurs, recettes faciles et simples..
Cela serait de grande aide pour les enfants handicapés où je suis Responsable Bénévole des Affaires Sociales
Tout ce qui est vêtements, jouets, draps, couettes, denrées seraient vraiment les bienvenus pour ces enfants handicapés mentaux et physiques.
Ah si je pouvais trouver un boulanger, et d'autres personnes au grand coeur qui me seraient de grande aide.
Certaines boulangeries et une grande partie gardent les restes de la veille et les revendent le lendemain ou bien congelés et remises en rayons kk semaines après. Mais même conservées dans les meilleures conditions, les spécialités pâtissières s'altèrent rapidement.
Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie de José Louis, et les invendus qu’il donne à la fermeture de son magasin.
José Louiset, boulanger depuis plus de 15 ans dans le centre Quimper, a pensé à donner ses invendus voilà près de deux ans quand il a vu à plusieurs reprises un homme qui fouillait ses poubelles à la fermeture de sa boutique. En ces temps de crise et alors que près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, José Louiset ne veut plus voir ça.
« Jeter des aliments frais, encore bons, ça ne
ressemble à rien quand on sait que certains
crèvent la dalle… » dit-il.
Le boulanger a alors décidé de ne plus jeter ses invendus. Désormais, vers 19 h 30, il dépose en face de la boulangerie des pains, des sandwiches et des viennoiseries, emballés dans des sacs blancs. « Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries "Au bon vieux temps" et du "Fournil du Chapeau rouge".
Cela fait maintenant près de deux ans que les étudiants et les sans-abri se regroupent à proximité de la boutique pour repartir avec croissants, pains au chocolat, casse-croûte au jambon…
« Il ne s’agit pas de se foutre desgens ou de les diminuer »,
commente le commerçant de 48 ans.
« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».
De bons getes à suivre
Sources : Quimper.maville.com / Le Journal du Siècle